samedi 7 avril 2012

Sommaire Général

 (Pour accéder à la nouvelle, cliquez sur l'image )

Adélaïde recherche sa sœur enlevée par la mafia albanaise.Mais à trop se rapprocher de la mafia, on peut avoir des problèmes, même lorsque l'on reçoit l'aide du capitaine Amonit ...
Une nouvelle commencée vers 2004 si je me souviens bien. Toujours en cours. Complétée suivant mon envie.

---

Florien a des problèmes avec les femmes, des problèmes réels ou supposés. Pour les régler, il préfère les tuer.
C'est plus simple.
Ce qui lui vaut d'être l'objet d'une enquête menée par le capitaine Benoît Azt, secondé par le lieutenant Anaïs Amonit.
Nouvelle écrite à partir de 1997.


---
La capitaine Azt est en vacances : rien de telle qu'une petite croisière pour se changer les idées. Sauf lorsqu'un cadavre décide de faire lui aussi la même croisière...
Petite nouvelle écrite vers 1996.

La nuit est mon domaine - Sommaire





La nuit est mon domaine - 17 -


***
Fadi et Ferdi, ses deux hommes fautifs, avaient besoins de quelques jours de repos. Pour Lorik, la correction de ses deux hommes n'avait pas pour fonction de leur apprendre à ne plus faire d'erreurs. Non, il ne se faisait pas d'illusions à ce point. Ces deux hommes étaient bien trop stupides pour apprendre quoi que se soit. A la limite, ils hésiteraient, peut être un peu, avant de prendre une décision dans une situation similaire. A condition qu'ils puissent déterminer que la situation était bien similaire.
Non, aucune éducation dans la raclée que Lorik leur avait lui même administré. Il voulait simplement se détendre. D'une part. Et d'autre part, cela participait à sa réputation, réputation qui lui permettait d'avoir le contrôle de ce secteur. Tous les hommes sous ses ordres, et notamment ses adjoints, n'étaient pas aussi stupide que ces deux là : l'apprentissage était en fait indirect. Les hommes les plus intelligents hésiteraient, non pas à ne pas faire de bêtises, ce qu'ils ne faisaient pas, sinon ils seraient eux aussi, comme Fadi et Ferdi, en bas de l'échelle de l'organisation, mais hésiteraient à remettre en cause son autorité, hésiteraient à chercher à prendre sa place.
Lui, c'est ce qu'il avait fait, dans un autre secteur avant qu'on lui confit celui de Rouen. Il avait défié son chef de secteur, l'avait éliminé, et avait éliminé les lieutenants les plus fidèles. Il n'avait pas informé l'organisation tout de suite : il avait préparé un plan de développement pour le business qui consistait en fait à corriger tout ce qui freinait son expansion et sa rentabilité. Ensuite seulement, il était allé en Albanie pour présenter les faits et son plan.
Le Conseil avait acté son coup de force grâce au sérieux du business plan. Tout s'était déroulé comme sur des roulettes et il était devenu une sorte de chef de secteur que l'on envoyait sur les secteurs en difficultés pour les redresser. Et aussi pour éliminer la concurrence, en toute discrétion bien entendu.
Ses deux adjoints avaient appelé deux autres hommes pour enlever les deux fautifs vers l'infirmerie. Ils en avaient pour une semaine à se remettre : l'infirmerie disposait de tout le nécessaire pour soigner ce genre de petits bobos. Et les gros aussi : on ne pouvait pas se permettre d'envoyer quelqu'un à l'hôpital se faire soigner.
Lorik regarda ses deux adjoints et écrasa son cigarillo dans le cendrier.
- Nous ne pouvons pas permettre que ce secteur soit perdu à cause de ces abrutis. Avec un civil encore, on peut discuter et lui faire comprendre que l'oubli est la meilleure solution s'il veut continuer à vivre et si sa famille veut continuer à faire de même. Mais avec une femme flic, c'est plus possible... Il faut donc éliminer tout ce beau monde discrètement : elles doivent disparaître sans laisser de traces, sans indices sans corps qui réapparaissent par surprise. 
Artan acquiesça : 
- On élimine, on découpe, on plonge dans le béton et on coule ? 
- J'ai toujours aimé ton esprit concis Artan. Allez, tu t'en occupes pendant que je vais voir à la comptabilité le résultat du jour. Adrian, je te laisse faire le tour du secteur pour la fermeture.

jeudi 5 janvier 2012

La nuit est mon domaine - 16 -

***
Anaïs avait mal un peu partout dans le corps. Elle ne se rappelait plus pourquoi. Sa joue était posée contre une surface dure et granuleuse. Apparemment, d’après ce qu’elle ressentait, elles était par terre.
Et il faisait froid.
Quelqu’un d’autre était présent et ce quelqu’un gémissait doucement.
Anaïs ouvrit les yeux. Et ne vit rien.
Et cligna encore des yeux et sa vue s’habitua à la pénombre. Elle bougea une main. Ses bras étaient le long de son corps comme si on l’avait jeté là.
Ce qui est probablement le cas. Et qu’est ce que je fais ici ?
Le gémissement se refit entendre. Une voix de femme. Une autre femme était donc avec elle.
Anaïs fit un effort de volonté et se redressa. Elle vit qu’elle était tout près d’un mur. Elle vit aussi que la lumière, plutôt chiche, venait d’un soupirail. Une lumière orangée. Une lumière d’un lampadaire de rue.
Elle se traîna vers le mur et s’adossa à celui-ci. Elle avait dû se battre : ses muscles étaient tétanisés. Et vu la douleur sur ses bras et ses jambes, elle avait reçu des coups. Je ne vais pas pouvoir me remettre en jupe avant quelques semaines…
Elle se passa la main, un peu gonflée, dans les cheveux et regarda autour d’elle. Elle repéra la forme de l’autre femme dans la pénombre, à l’autre bout de la pièce, à côté de la porte. Une porte de bois brut, bien épaisse, bien lourde, indestructible. Qui était comme de bien entendu, fermée.
Elle soupira. Pour l’instant, elle était encore secouée et ne se rappelait toujours pas où elle était et comment elle avait atterri ici.
Elle respira doucement essayant de calmer sa légère tachycardie. Elle avait toujours été stressée. Alors dans ce genre de situation, en plein inconnu, elle avait une excuse pour ne pas se contrôler totalement, non ?
Bon, il va falloir aller voir comment l’autre personne s’en sort. Service public comme on dit.
Elle n’avait pas la force de se lever alors elle se traîna doucement vers la forme qui commençait elle aussi à remuer.
Elle murmura :
-   Salut ! Pas trop de casse ?
Un autre gémissement lui répondit. A priori, ça veut dire non, il y en a. Ou alors, elle se réveille à peine et elle va bientôt sauter partout dans la pièce. Mais bon, vu mon état, vu la cave, ça m'étonnerait que ce soit la Belle au bois dormant...
Une fois à quelques dizaines de centimètres de la femme, Anaïs s’abstint de la toucher pour ne pas l’effrayer.
Anaïs continua à murmurer :
-   Moi c’est Anaïs. Et, je ne sais pas si cela peut vous rassurer vu notre situation, mais je suis commandant dans de la police nationale…
Elle attendit quelques secondes une réponse mais rien ne venait. Elle allait redire une phrase rassurante quand la femme décida de faire l’effort de se redresser à son tour.
Anaïs la laissa faire. C’était une jeune femme. Une jeune femme amochée. Apparemment, elle n’avait pas paré les coups : son visage était bien tuméfié. Mais elle semblait respirer sans trop de difficultés. Son nez n’était donc pas cassé. Elle devait être plutôt joli avant ses aventures. La jeune femme respirait assez fort mais fit un effort pour s’adresser à Anaïs :
-   Bon..soir… Moi, c’est Adelaïde… Merci d’avoir tenté de venir à mon aide.
Elle sourit montrant ses dents tâchées de sang :
-   Bien, que votre aide n’ai pas eu un effet très positif.
Anaïs lui sourit aussi :
-   J’en ai bien peur en effet…
Son histoire proche lui revenait en mémoire. Cette jeune fille était aux prises avec un mac du boulevard des Belges, un gars du gang des albanais du coin. Et elle était intervenue. Avec relativement de succès au départ, après tout elle pratiquait la boxe française. Mais lorsqu’un second adversaire avait surgi dans son dos, ça s’était plus mal passé. Elle avait réussit à contrer les coups mais avait tout de même était très vite débordée. Jusqu’à un crochet à la mâchoire qui l’avait envoyé faire un petit dodo.
Elle se passa la langue sur ses dents. D’ailleurs, j’ai une dent qui a sautée… super… Enfin, encore heureux qu’elle ai entièrement sautée, sinon la douleur aurait été insupportable. Mais je risque d’être un peu moins draguée temps que je n’aurais pas fait réparer tout ça… Ou alors en attendant, je mettrais des chemisiers transparents... ah ah ah...Bon, je ne suis pas très concentrée sur notre situation.
Anaïs regarda sa montre pour estimer le temps passer dans les vapeurs. Mais celle-ci ne se trouvait plus à son poignet. Il y avait une belle marque rouge à la place, laissée par le bracelet qui avait été arraché.
Elle soupira et regarda le bras de sa comparse : pas de montre non plus. Et pas de trace de montre d'ailleurs.
- Vous n'aimez pas avoir l'heure ? Lui demanda t'elle.
Celle-ci la regarda un peu interloquée.
- Vous... tentez de me changer les idées ? Réussit elle à articuler.
Anaïs lui fit un pauvre sourire et lui expliqua la raison de son intérêt. Adelaïde hocha la tête en lui faisant signe qu'elle était désolée. Elles s'appuyèrent sur le mur pour récupérer quelques forces. En silence.

lundi 3 octobre 2011

La nuit est mon domaine - 15 -

Le commandant Anaïs Amonit en avait vraiment assez de cette journée. Elle revenait enfin chez elle, en voiture, après avoir été sonner en vain à la porte de la supposée victime initiale de l’agression. Une certaine Adelaïde Depoce. Une illustre inconnue pour la police.
Anaïs y avait été elle même pour se changer les idées : la paperasse, ça la fatiguait toujours.
Pour l’instant elle était bloquée à un feu rouge près du rectorat. Comme tous les soirs, elle passait par une petite rue parallèle à la rue menant directement à la préfecture et cette petite rue, qui n’était donc qu’à quelques centaines de mètres du grand patron départemental de la police, était aussi l’une des rues les plus fréquentée par les prostituées. Surtout à l’angle avec le boulevard des Belges.
Et l’une des prostituées avait l’air de se faire agressée par 2 de ses macs, ou plutôt les chiens de garde du groupe de malfrats qui les employaient.
Anaïs fronça les sourcils : cette prostituée était habillée bien sagement, c’était plutôt étonnant. Un jean, un gros pull, des bottes plus ou moins défraîchies. Elle ne devait pas attirer beaucoup de monde avec ça.
Bon, c’est vert, il est temps d’intervenir. Anaïs démarra en trombe et alla se garer en bringuebalant sur le trottoir à côté de la scène de violence, manquant écraser l’un des types.
Elle descendit de voiture et s’apprêta à crier son traditionnel « Police » en brandissant sa carte quand le type qu’elle avait raté de peu lui décocha un crochet du droit en pleine mâchoire.
Ce qui arrêta net la retransmission des images et du son.


***
Lorik tira doucement sur son cigare en regardant par la fenêtre. Il n’y avait rien à voir par celle-ci : elle donnait dans un petite rue à quelques encablures de la préfecture et appartenait à un immeuble minable et donc peu voyant. Ce qui était exactement ce qui était recherché par l’organisation mafieuse albanaise.
Lorik essayait de se contenir car cette discrétion, qui était toute relative vu leur activité il est vrai, était encore plus en danger depuis quelques heures. Depuis 19h00 exactement.
Lorik soupira, se retourna et souffla un nuage de fumée vers le plafond crasseux de son « bureau ».
C’était une pièce à l’origine peinte en blanc, qui semblait sortir tout droit d’un bureau de fonctionnaire des années 60 avec son bureau métallique, son armoire métallique et ses chaises… en bois vernis sans vernis.
Deux de ses hommes le regardaient mal à l’aise. Il faut dire qu’ils avaient ramené deux cadeaux dans la cave et les papiers des deux cadeaux sur son bureau.
Lorik s’avança vers son bureau et dit :
- Artan. Adrian. C’est chaud.
Ceux ci déployèrent leurs matraques télescopiques d’un mouvement rapide et fluide et frappèrent les deux hommes derrières les genoux. Ceux ci s’effondrèrent la tête la première sur le bureau.
Artan et Adrian prirent leurs cheveux en main et appliquant l’un de leur genou dans les dos des deux hommes, tirèrent leurs têtes vers l’arrière. Les deux hommes, pas franchement à l’aise pouvaient ainsi regarder leur chef.
Lorik aspira une bouffé et exhala :
- Fadi et Ferdi, vous n’avez pas un boulot très compliqué : vous protégez les filles discrètement, vous faites un peu de ménage quant la concurrence se rapproche trop de notre marché… C’est cool quoi.
Il montra de son cigare les papiers sur son bureau devant les visages crispés de ses hommes :
- J’avoue que je suis légèrement ennuyé. Qu’est ce que c’est que ce bordel ?

samedi 3 septembre 2011

La nuit est mon domaine - 14 -

***
Anaïs écoutait le rapport de son subalterne. Les heures passées à faire du porte à porte à la recherche d’un éventuel témoin du crime, ou de quoi que ce soit qui se soit passé dans cette rue, avaient porté ses fruits.
Quoi que se soit car le médecin légiste, contrairement à son habitude pourrait on dire, ne s’était pas moqué d’elle. Ce qui était étonnant pour un pervers macho de la pire espèce tel que lui. De la pire espèce car il dissimulait sa personnalité sous une attitude qui se voulait joviale et pourvoyeuse de blagues.
Depuis qu’elle travaillait sur Rouen, avec son premier commandant, le commandant Azt, elle avait toujours été la cible de ce pauvre type. Ses formes généreuses, son corps de danseuse et sa peau laiteuse malgré ses cheveux bruns foncés, qui lui valaient quelques attentions de la part des hommes, semblaient avoir décuplé le ressentiment de celui-ci.
Mais le Commandant Anaïs Amonit n’avait pas gravit les échelons de la police en se laissant écraser par la stupidité des hommes.
 D’ailleurs je devrais au moins écouter un peu plus le rapport de l’un d’entre eux. Mais avec celui-ci, ça n’avait pas beaucoup d’importance. Il passait son temps à lorgner sur son chemisier à chaque fois qu’il le pouvait, et, pour augmenter le temps de contemplation à la limite de la bavouille, avait tendance à répéter trois fois la même chose.
- Ok, lieutenant… Vous pouvez arrêter : je vais répéter votre information pour bien vérifier que j’ai tout compris. (  après tout, il m’apporte une bonne nouvelle : il a le droit à une petite récompense et de continuer à faire jouer son imagination quelques minutes ). «  Donc, un jeune homme, étudiant de son état, a pu observer ce qui se passait dans la rue pendant qu’il fumait une cigarette discrètement chez lui, la fenêtre entrouverte.
Le lieutenant approuva de la tête.
- Il a donc plus ou moins vu ou entendu, qu’une jeune femme se faisait agresser dans la rue. Il a aussi entendu qu’un homme avait tenté de s’interposer. Il a aussi entendu les appels de détresse de l’un des agresseurs mais il n’a aucune idée par contre de l’origine de cette détresse.
Nouvel acquiescement du lieutenant qui en profita pour s’essuyer un peu ses lèvres humides.
- Etait il sous produits stupéfiants ? Fumait il une cigarette qui fait rire ? précisa Anaïs pour le reste de cerveau de son subordonné ( Ses hormones ont dû réduire ses capacités intellectuelles à celles de son cerveau reptilien, mieux vaut préciser )
- Non, mon Commandant répondit celui-ci presque au garde à vous. Et probablement au garde à vous tout court pour une autre partie de son corps Pensa Anaïs.  Mais cela ne se voit pas, ce qui doit probablement le complexer.
- Bien, on avance. Un petit peu, car le mystère sur le mort et la manière dont la victime est arrivé à cet état définitif est toujours aussi floue mais nous avons gagné une victime.
Devant l’air abruti de son subordonné, elle soupira et précisa :
- L’agresseur initial a été victime d’un meurtre mais la victime initiale de cet agresseur est toujours vivante.
Anaïs observa le lieutenant qui avait l’air un peu perdu.
- Non, mais laissez tomber. Bon, cette victime initiale a du faire un tour par l’hôpital. Vous avez vérifié ? Oui, d’accord, ne répondez pas : prenez quelques collègues et renseignez vous auprès du Samu ou des pompiers pour savoir toutes leurs interventions de la nuit sur des victimes d’agressions et les lieux où ces braves gens sont intervenus. Idem pour l’hôpital. Par recoupement, on aura le nom de la dame en détresse et on pourra lui demander de plus amples précisions.
Le lieutenant avait enfin oublié de se rincer l’œil et notait fébrilement sur un calepin à la Colombo, les instructions d’ Anaïs.
- Vous pouvez sortir maintenant, vous finirez dehors. J’ai encore des tonnes de paperasses à faire…
Le jeune homme se dépêcha de sortir en rougissant. Il n’a pas inventé le fil à couper le beurre comme on dit. Bon, occupons nous de ces foutus problèmes de personnels…

***

dimanche 7 août 2011

La nuit est mon domaine - 13 -

Deux semaine qu’elle était dans cette ville et sa première sortie n’avait pas été concluante. On peut même dire que sa première sortie avait bien faillit être la dernière. En même temps, lorsque l’on additionne la nuit et le milieu mal famé recherché, on avait forcément une somme d’ennuis.
La journée de travail avait été éreintante mais Adélaïde devait chercher sa sœur. La perte de temps dû à la logistique, la recherche d’un appartement et d’un boulot, avait retardé d’autant le sauvetage de sa sœur.
Et ce soir, elle prendrait une bombe lacrymo. Ce soir mais pas cette nuit. On va être plus prudente aujourd’hui. Elle commença à préparer ses affaires tout en étudiant bien la carte de la ville. A qui allait elle devoir s’adresser pour trouver les rues des prostituées de la mafia albanaise ?
Elle soupira et remarqua qu’Edmond la regardait assis comme les statuettes égyptiennes.
- Je crois bien que je vais devoir demander directement aux travailleuses du sexe mon bon Edmond.
Par contre, il ne va pas falloir se faire repérer. Il ne s’agirait pas de finir comme ma sœur. Je la repère et je préviens la police pour qu’ils la sortent de là. En espérant que je ne tombe pas sur des ripoux à la solde des Albanais…
Adélaïde réunit toutes ses affaires dans le sac à dos, jeta un coup d’œil sur son petit deux pièces, respira un grand coup pour chasser l’angoisse et sortit en coup de vent de son appartement.
Edmond, toujours assis au milieu de la pièce, pencha la tête sur le côté en regardant la porte fermée.
Il se leva et se dirigea tranquillement vers la salle de bain.
La vie de chat est beaucoup moins stressante que celle des humains. Un petit bain de soleil sur les toits, rien de tel pour se détendre.